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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 22:30

Avril 1985 : Festival du film policier à Cognac…Henri Salvadore fait parti d’un jury qui doit remettre un prix pour une chaîne de télévision française.

Il n’est pas d’accord avec le Président du jury Yves Boisset qui souhaite lui primer un film argentin présenté le matin même.

 

‘Une salle petite guerre » n’est pas pour Henri Salvadore un film policier…

 

Comment un film dont une grande partie de l ‘action se passe dans un commissariat n’est pas un film policier…répondait le réalisateur de « Dupont Lajoie »

Le film a été primé mais il me semble qu’il n’est jamais sorti en salle…

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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 21:55


Décembre 1984

 

Jean-Jacques Goldman était venu à Libourne enregistrer une émission de télévision pour la troisième chaîne, à l’époque FR3.

 Le principe des « petits papiers de Noël »  consistait à chanter dans une ville en public

et d'y récolter des promesses de dons. 

L’animateur Jean-Pierre Descombe animait cette émission…

Goldman n’était pas aussi connu qu’aujourd’hui mais il avait tout de même du se

Réfugier dans la salle des fêtes de la commune car il était poursuivi par des jeunes fans…

Moi, je lui  posais quelques questions, alors que l’attaché de presse de l’émission venait de m’annoncer Axel Bauer…il me semblait bien avoir reconnu JJG.

Pas besoin de vous en dire plus.

 

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 23:41

Janvier 1985, Francis vient présenter le  film"ça n'arrive qu'à moi"
 à Libourne
(cinéma les Variétés)

Son bac en poche, Francis Perrin se lance dans le théâtre, écrivant dès l'adolescence de nombreuses pièces. Elève au Conservatoire et à la Comédie Française, il suit les cours de Louis Seigner et Pierre Dux, un enseignement privilégié qui lui permet de se faire une place de choix dans le milieu théâtral parisien.

Après une première partie de carrière uniquement vouée à la scène, Francis Perrin débute sur grand écran en 1973 avec un petit rôle dans Le Concierge de Jean Girault. C'est l'année suivante, avec des rôles de plus grande envergure dans On s'est trompé d'histoire d'amour et La Gifle, qu'il se fait une place dans le septième art. Il enchaîne alors les seconds rôles dans de nombreuses comédies telles que Folies bourgeoisesde Chabrol, Robert et Robert de Lelouch, Les Fougeres bleues ou On a volé la cuisse de Jupiter.

En 1981, la comédie Le Roi des cons initie un cycle de films ou le comédien va se créer l'image d'un anti-héros gaffeur, naïf et rêveur, à l'instar de Pierre Richard. Ses trois réalisations, Tête à claques, Le Joli coeur et Ca n'arrive qu'à moi sont dans cet esprit et remportent un joli succès d'estime.

Sur grand écran, Francis Perrin, dont la carrière sera avant tout liée au théâtre, tente de sortir du registre purement comique avec des rôles dans Billy ze kick ou Présumé dangereux. De plus en plus discret au cinéma, il honore La Belle Verte d'une apparition en automobiliste énervé et retrouve Claude Lelouch pour Les Parisiens et Le Bonheur, c'est mieux que la vie, premier et second volets d'une trilogie consacrée au genre humain.

 

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 22:03



Novembre 1984

 

C’est à l’occasion d’une visite officielle du Président de la République

A Libourne que j’ai pu interviewer François Mitterrand.

 

Son fils Gilbert était député de cette circonscription et m’avait

Facilité ce moment unique. En effet alors qu’il quittait la Mairie

où il avait été reçu, je l’accompagnais, micro à la main jusqu’à la sortie.

Le Maire, les policiers de la protection rapprochée et toute la presse suivaient me laissant tranquillement poser mes questions…

Gilbert Mitterrand devait devenir, cinq ans plus tard, Maire de Libourne.

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 21:28

Effectivement cette photo ne date pas d'hier....




Dans les années « 1980 » lorsque nous faisions de la radio locale, nous pouvions nous permettre de couvrir toute  sorte d’événement.

La télévision n’avait pas envahi l’ensemble des manifestations importantes…

Ainsi en Avril 1985, j’ai pu rester plusieurs journées au festival du film policier de Cognac pour enregistrer des sons.

Sergio Leone, était le Président du jury.

Nous pouvions, du haut de nos vingt ans, participer aux projections du jury, rencontrer toutes les personnalités présentes sans trop de difficultés.

Ainsi, Annie Girardot, Bruno Cremer, Henri Salvadore, Yves Boisset…sans oublier Michelle Pfeiffer et Jeff Goldblum qui venaient présenter « Série noire pour une nuit blanche » de John Landis. Ils étaient tous très abordables.

J’ai pu y vivre de bons moments  comme me retrouver au côté de Sophie Marceau pour la remise des prix, croiser Claude Chabrol et parler cuisine avec lui…(il sortait « le poulet au vinaigre »…

Mais le moment le plus inattendu et le plus fort reste celui où j’ai pu interviewer Bernard Blier.

Il aura marqué le cinéma Français dans plus de 100 films dont les plus marquants restent :

 

Hôtel du Nord
L'École buissonnière
Marie-Octobre
Le Cave se rebiffe
Les Tontons flingueurs
Cent mille dollars au soleil
Les Barbouzes
Un idiot à Paris
Le Distrait
Le Grand Blond avec une chaussure noire
Buffet froid
Série noire

 

Il aura suivi les cours de Louis Jouvet, joué avec Lino Ventura, Jean Gabin…son fils, Bertrand, est aujourd’hui un des réalisateurs les plus intéressants du cinéma français.

Il avait répondu à mes questions avec gentillesse. Ce monstre sacré du cinéma m’avait impressionné par sa disponibilité.

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:30


A l'occasion de la sortie du film de Yvan Calbérac "on va s'aimer"
en avril 2006, au cinéma grand écran de Libourne.
intervew de Gilles Lellouches...

Débutant sa carrière de réalisateur avec des courts-métrages ( « 2 minutes 36 de bonheur », « Pourkoi…Passekeu », dans le collectif Zero un produit par Luc Besson…), Gilles Lellouche a ensuite fait ses classes dans le monde du clip.

En 2002, c’est en tant qu’acteur qu’il collabore à Mon idole de Guillaume Canet. Sa carrière face à la caméra se confirme peu à peu avec Jeux d'enfants ou L'adieu.

Il n’en délaisse pas moins son premier amour, la réalisation. En 2004, il se lance dans son premier long métrage, Narco, avec son ami et collaborateur de toujours, Tristan Aurouet. Il en signe le scénario, la réalisation, et y apparaît en tant qu’acteur.

L'année suivante, on le retrouve devant la caméra dans deux films : Anthony Zimmer de Jérôme Salle et Ma vie en l'air de Rémi Bezancon. En 2006, il joue aux côtés d'Alexandra Lamy dans On va s'aimer d'Ivan Caldérac.

Fin 2006, il est à l'affiche de Ne le dis à personne, de Guillaume Canet mais aussi du film de Thierry Klifa Le Héros De La Famille aux côtés d'Emmanuelle Béart ou encore de Claude Brasseur. En 2007, il joue dans Ma Place Au Soleil, le premier film d'Eric de Montalier, Le Dernier Gang, La Chambre Des Morts et Ma Vie N'Est Pas Une Comédie Romantique.

En 2008, il traîne dans le Paris de Klapisch et se spécialise dans le biopic de gangster avec Sans Arme Ni Haine Ni Violence retraçant la planque d'Albert Spaggiari et le diptyque de Jean-François Richet consacré à Jacques Mesrine.


 

Julien Boisselier...
Après une enfance passée à Nantes, Julien Boisselier monte à Paris pour y suivre les enseignements de Jean-Pierre Bouvier et de Denise Chalem au sein de l'ENSATT, et suit en parallèle une formation au cours Florent. Il fait ses débuts d'acteur au théâtre (notamment dans "Les pavés de l'ours" en 1993, sur une mise en scène de Sylvie Testud) et sur le petit écran : on le remarque dans la saga d'été Dans un grand vent de fleurs et surtout De gré ou de force, téléfilm de Fabrice Cazeneuve. Son premier rôle au cinéma est celui d'un psychiatre sectaire dans Nationale 7 de Jean-Pierre Sinapi (2000).

Doux rêveur à l'allure décontractée, Julien Boisselier multiplie les tournages avec les réalisateurs de la nouvelle génération, tels que Benoît Cohen (Les Acteurs anonymes puis Nos enfants chéris), Renaud Cohen (Quand on sera grand, ou Nicolas Boukhrief (Le Convoyeur). Promu héros romantique du jeune cinéma français, il est en 2004 à l'affiche de trois comédies (Clara et moi, J'me sens pas belle et Tout le plaisir est pour moi), dans lesquelles il campe des séducteurs qui ne craignent pas de montrer leur fragilité. En 2006 il signe sa seconde collaboration avec le réalisateur Bernard Jeanjean, en jouant l'amant de la femme de son psy, interprété par Richard Berry, dans J'veux pas que tu t'en ailles. Après sa participation au touchant drame familial de Je vais bien, ne t'en fais pas, il revient dans un registre nettement plus léger avec Les Dents de la nuit, une comédie horrifique sur fond de vampirisme.



Yvan calbérac...

Après avoir passé son bac à 16 ans et demi, Ivan Calbérac est indécis sur ce qu'il veut faire dans la vie. Il se lance dans une formation scientifique et obtient une maîtrise de mathématiques. Mais son truc c'est le cinéma, alors il choisit de passer un DESS de cinéma.

En 1994, il est élève comédien à l'école de la Belle de Mai et joue au Théâtre de Trévise et au Théâtre de la Main d'Or.

En 1995, il réalise son premier court-métrage intitulé Trop de chance, s'en suivent deux autres courts ; Les Années indigestes (1996) et Le Réceptionniste (1997) pour lequel il remporte le concours de scénario au Festival de Clermont-Ferrand. En 2002 il réalise Irène, son premier long-métrage avec Cécile de France et Bruno Putzulu en tête d'affiche.

(ref: allocine.com)
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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 18:17

Le 15 novembre 2008, présentation du festival des 6 trouilles d'halloween dont le parrain était le comédien...

Rufus...

Ce festival propose la projection de 6 film court-métrages réalisés par des groupes de jeunes issus de 6 villes d'Aquitaine.
La grande salle du cinéma grand-écran était comble ce samedi aprés-midi pour la manifestation.
Le film de Libourne (accueil de loisirs 6/15 ans) s'est vu décerné le prix des costumes, de l'accompagnement musical, du scénariot...

 

 

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 21:59
Un moment magique en avril 2004, l'intervew de la danseuse Eva Yerbabuena...

Eva Yerbabuena est née à Grenade, en Espagne. Un simple mouvement de jupe et les pans d'une infinie solitude se soulèvent. Tels sont la force d'évocation, le pouvoir de fascination d'Eva Yerbabuena. Dès son plus jeune âge, cette artiste a fait de la danse sa raison d'être à force de ténacité, de conviction et de passion. Elle a suivi les cours du maître Mario Maya et a dansé très jeune (12 ans !) dans la compagnie de Rafael Aguilar. Puis elle danse également dans la compagnie de Paco Moyano, et avec des danseurs célèbres comme Javier Latorre et Javier Barón. Elle est désormais l'une des plus brillantes danseuses de flamenco, car sa danse sait toucher à l'émotion dans ce qu'elle a de plus vibrant, aux sentiments les plus profonds.
C'est son passage aux Abesses (Paris) en 2000 qui révèle son talent au public français.
Elle a reçu le Prix national de la danse 2001 et le Prix flamenco Hoy 2001 : meilleure Danseuse de l'année. Mais elle est également reconnue à la Biennale de flamenco de Séville (en 2002), avec un Prix national de danse, pour "Flamenco de la Cava". Depuis elle continue de sillonner l'Europe, avec des spectacles comme "5 Mujeres 5".

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 21:10

Le Festival des 6 trouilles d'halloween, vous connaissez?

La ville de Libourne s'est associée depuis 2004 à l'association "périphérie productions" pour organiser ce festival de films courts métrages.

Chaque année, des groupes de jeunes issus de 6 villes d'Aquitaine réalisent des films, encadrés par des professionnels du cinéma. Fin octobre, début novembre, au cinéma grand-écran de Libourne (33)
les films sont diffusés devant un jury et en public. La citrouille d'or est décernée...

Une personnalité du cinéma parraine la manifestation tous les ans...

Cette action est un moyen original pour permettre l'éducation à l'image pour les jeunes.

Je contribue à cette organisation et présente l'après-midi...





















2004, avec Vincent et François Desagnat                              2005, Jean-Pierre Denis, réalisateur.
 (la beuze, les 11 commandements...)                                                                                           
                                       


 
















2006, Claire Nebout, actrice
                                                                                                                2007, Bernard Blancan
                                                                                                                 comédien

voir site:  http://les6trouilles.com/

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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 22:29

Certains moments doivent être partagé, ce 13 août 2008,
alors que nous êtions dans une ferme Toscane en vacances, nous avons vécu l'inattendu.
Un artiste Français "Destroy Be" venait de terminer une oeuvre "pop-Art" sur les terres du propriétaire "Giovanni".
L'inauguration nous a donné l'impression d'être dans un film de "Fellini"

(cette rencontre n'est pas dans un cadre radiophonique)

 
 
www.agrilischeto.com

 
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  • : Le blog de Thierry B
  • : J'ai enregistré différents artistes pour des émissions radiophoniques... J'ai eu envi de les mettre en ligne sur ce blog tout simplement pour faire partager ces moments de rencontres...
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